QUESTION FINANCIÈRE
- Même si nous reconnaissons que l'aspect financier devra encore être approfondi, nous soulignons que par rapport à l'accord canton - communes, nous réfutons le fait qu'une police unifiée serait plus coûteuse (exemples Berne et Neuchâtel).
- La « rentabilité des fonds investis » traduite en nombre de policiers libérés pour le terrain serait plus grande puisque, à l’inverse de l'accord canton - communes, ils ne se « perdraient pas » dans des structures d’encadrement et de support. En effet, elles seraient nécessairement plus importantes dans un système à 10 polices que dans une organisation où les fonctions communes pourraient être centralisées.
- Nous craignons que les fonds transférés aux communes ne soient pas toujours affectés à la sécurité.
- Les problèmes liés aux caisses de pension sont solubles par des mesures transitoires. Les exemples de fonctions passées à l'Etat dans le cadre d'Etacom, en laissant les collaborateurs dans leurs caisses respectives, montrent que des solutions sont possibles.
- Nous estimons que les communes qui ont actuellement un corps de police, ne devraient pas, en cas de police unifiée décentralisée, payer plus cher.
- La réalité de la crise financière et économique, qui risque de s’accentuer, nécessite de choisir une solution qui permette de minimiser les coûts.
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