Détail des faiblesses identifiées
- Manque de souplesse et de moyens dus à l’atomisation de quelque 30 polices différentes.
- Disparité des compétences, notamment en matière de police judiciaire.
- Frontières communales représentant un lourd handicap à une stratégie sécuritaire moderne (les délinquants ne tiennent pas compte des frontières communales, cantonales, ou nationales).
- Disparités locales et régionales générant des inégalités de traitement en matière de sécurité.
- Difficultés dans la gestion du personnel, par l’existence d’environ 30 statuts différents.
- Manque d’anticipation opérationnelle.
- Perte d’information et gestion défaillante du renseignement.
- Incompatibilités avec le futur Code de procédure pénale unifiée.
- Inadéquation entre structures, organisations et besoins sécuritaires.
- Redondances multiples et variées.
Attentes des initiants
Le vote du Grand Conseil influencera pour longtemps l’organisation sécuritaire de notre canton. Une décision claire en faveur de l’Initiative D’Artagnan « Pour une police unifiée et plus efficace » évitera de prolonger pour de longues années un système sécuritaire bancal et dépassé. Les communes, le canton et les associations policières pourront enfin retrouver la sérénité sur ce dossier, oeuvrer à la révision de la loi et finalement à la mise en place d’une police unifiée vaudoise, proche du citoyen et prenant en compte les particularités de notre territoire.
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